Mercredi 26 octobre 2005
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Après sa création en ROUMANIE en décembre prochain
Les Jeudi 2 et Vendredi 3 février 06 à 20h30 à l’ ARCHIPEL / GRANVILLE
« Richard III n’aura pas lieu »
(ou scènes de la vie de Meyerhold)
de Matéï VISNIEC
(en version française)
Mise en scène : Michel VIVIER
Scénographie : VIVIER / MAZELIN
Lumières : Hervé MAZELIN
Costumes : Florica ZAMFIRA (Résita)
Création Bande son : Frédéric DRUAUX
Création Marionnette : Martin ARHENS
Avec :
Meyerhold : Alexandru REPAN
Le gardien : Sorin COCIS
Richard III : Ion HAÏDUCK
Tania : Ioana CRACIUNESCU et Malina PETRE
Générallissime Sorin FRUNTELATA
La souffleuse Camelia GHINEA
Le père/et Anton Stefan ABRUDAN
La mère Liliana PRISACARU
Homme 1/et Piotr Constantin BERY
Homme 2/et Yvan Florin ROÏCU
Et les équipes techniques du Théâtre Petculescu de RESITA et du Théâtre Nottara de BUCAREST/ Roumanie
Résumé de la pièce :
« A Moscou, en 1937, Meyerhold, l’un des plus grands metteur en scène russe de l’entre-deux guerres, est en train de monter Richard III. Et voilà que les « nettoyeurs idéologiques de surface » arrivent. Ils n’aiment pas la confusion qui pourrait naître dans la tête des spectateurs entre le monde décrit par Shakespeare et la réalité socialiste du pays qui construit le meilleur monde possible sur la terre. Bien sûr, Shakespeare n’est pas interdit dans le pays du bonheur. Et pourtant… « Richard III » devient un danger pour la classe ouvrière. Et même lorsque Meyerhold accepte toutes les observations de toutes les commissions chargées d’accorder le visa idéologique pour l’exploitation du spectacle, même après avoir tout traité en « en langage historique » (costumes d’époque, décors qui suggèrent clairement une époque ancienne, etc.) la pièce reste dangereuse. Et ce n’est pas seulement « les commissaires de la culture prolétaire » qui le disent. Même le comédien qui joue Richard III commence à avoir peur, même la mère, le père et la femme de Meyerhold se mettent au service de la censure et de l’autocensure, même le fils de Meyerhold, fraîchement sorti du ventre de sa mère, se met à traiter Meyerhold de « réactionnaire ». (Matéï Visniec).
Malgré la gravité du sujet, la pièce est une comédie drôle ou le grotesque côtoie la poèsie, et où le rire sert en quelque sorte d’échappatoire à cette farce macabre.
Une Production du THEATRE DE LA PRESQU’ILE / GRANVILLE
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